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October 2018

Dans son essai, Manon Garcia s’intéresse à la soumission consentie des femmes - ChEEk Magazine

Qu’as-tu pensé de la tribune pour la “liberté d’importuner” publiée en janvier dernier dans Le Monde?

Je pense que les signataires ont eu tort, mais ce qui m’intéresse avant tout, c’est à quel point cette tribune est une démonstration de la panique des femmes quand il leur est expliqué qu’elles ne devraient pas avoir à endurer ce qu’elles ont accepté pendant longtemps. Au lieu de s’interroger sur les nouvelles libertés auxquelles elles pourraient accéder, elles se sont demandé: “Et si les hommes ne nous aimaient plus?” Elles leur ont plus ou moins dit de ne pas s’inquiéter, en assurant qu’elles étaient d’accord pour qu’ils continuent à les dominer. C’est un vrai cas pratique!

Encore une qui n'a rien compris à cette tribune qui libère une autre parole et dont je sais que, pour partie en tout cas, elle a justement été signée par des femmes libres qui se sont affranchies des grands classiques de la séduction et des diktats de cette société. Ce qui est ballot, c'est que Manon Garcia dit elle-même dans cette interview que "Si elles [les femmes] s’écartent de la norme, elles sont sanctionnées. Elles sont traitées de mal-baisées, d’hystériques, ou sont harcelées en ligne dès qu’elles s’affichent aussi libres que les hommes." La preuve par l'exemple donc.

Il faudrait par ailleurs questionner un peu plus ce modèle américain qu'on essaye de nous vendre. Exercice déjà entamé par Elisabeth Badinter en 2003. Nous ne sommes par Américains, nous avons une autre histoire et nous ne vivons pas dans un pays suffisamment paradoxal pour être à la fois d'un puritanisme sans nom en passe de revenir définitivement en arrière sur le droit à l'IVG et être en même temps le plus gros producteur mondial de porno. Juger et régler nos problèmes de société propres sur la base des problèmes de sociétés américains est un non sens.

Dessinatrice sans tabou, Cy donne des couleurs au sexe

« J’ai sorti un jour à une collègue afro-féministe un poncif du genre “Moi je ne vois pas les couleurs de peau quand je parle à quelqu’un”. Elle m’a ­répondu que ne pas voir les couleurs de peau, c’est la meilleure façon de ne pas voir les oppressions. Et quand on ne les voit pas, on fait comme si ça n’existe pas. »

Eh bien, j'en resterai au poncif et on me jugera avec d'autres grands poncifs en retour, car quand je parle à quelqu'un, je m'intéresse avant tout à ses paroles, à ses idées et je ne le résume pas a priori à ce que sa couleur, son sexe, sa morphologie, etc., impliquent comme discriminations par assimilation automatique à un groupe auquel il a, qui plus est, le droit de ne pas vouloir être assimilé de facto. Et j'attends des autres qu'ils fassent de même en retour. Si tout le monde faisait pareil, il y aurait certainement moins de racisme, de sexisme, et tous ces mots en -isme qui divisent et segmentent une société.

Point Culture : les figures de style - YouTube

J'étais larguée au bout de 4 minutes...

«Des cornichons au chocolat», ou l’histoire d’une supercherie | Slate.fr

Lu dans les années 90 en effet, après un emprunt au CDI de mon collège. J'avais détesté. Et j'ai encore aujourd'hui cette impression bizarre d'incompréhension totale qui me colle à la peau. Comme pour E=mc2 mon amour. Comme pour Bonjour tristesse d'ailleurs. Autres romans que l'on lit à cet âge. Finalement découvrir la vérité quand elle était sortie m'avait indifférée.

"Ma fille sous influence", une série inédite sur une famille face à l'islamisme

Une histoire vraie feuilletonnée dont, clairement, je veux connaître la suite.

Petit Paul, où es-tu ?

Décidément, France Culture fait du bien à la pensée et à l'esprit critique.

La vie quotidienne de ma grand-mère dans l’Allemagne nazie | Slate.fr

Comme dans Une Femme à Berlin, les choses ne sont pas toujours aussi simples qu'on voudrait bien le croire.

September 2018

Je n'ai même pas eu à lire le livre d'Éric Zemmour pour savoir pourquoi il se vend si bien | Slate.fr

Déduire le succès d'un livre grâce aux commentaires dithyrambiques laissés sur amazon, voilà un exercice intéressant qui en dit finalement assez long.

A SON SPEAKS OUT By Moses Farrow

(via)
Une dissonance de plus que personne ne veut entendre.

Peut-on vraiment changer d'avis? | Slate.fr

« J’ai pris mes distances, ou rompu, avec des références amicales ou académiques, avec des pans de bibliothèque, avec de fausses prémisses, avec des structures argumentatives, avec des représentations du monde et leurs tenants. Ce n’était pas une déconstruction rapide et organisée, mais lente et chaotique. Désapprendre est très chiant [...]. Mes anciennes croyances sont comme des membres fantômes, je les sens souvent bouger. Je dois sans cesse me repositionner, à mesure que je suis confrontée à de nouvelles données. Quand j’étais néoféministe, le monde avait deux dimensions et devenait de plus en plus étriqué et malveillant [...] ; depuis que j’en sors, j’ai l’impression d’approfondir autant que d’élargir en permanence mon champ de vision. Et je me sens beaucoup plus en sécurité, plus stable émotionnellement, plus libre, mieux campée. »

Here's What Happened To The Yemeni Child Bride Hillary Clinton Wanted To Help | HuffPost

(via)
Intéressant d'avoir écrit un article pour faire le point 8 ans après la sortie du livre racontant son histoire.

Le plaisir, ennemi du bonheur

"Le bonheur, ce n'est pas d'avoir, de l'avoir plein nos armoires" d'à peu près Souchon. Foule sentimentale ou l'illusion du bonheur à travers la consommation en 3 minutes.

August 2018

«Cette séance m'a anéantie»: les ravages des thérapies pour «guérir» l’homosexualité | Slate.fr

Ouverture, discussion, respect, amour du prochain, tout ça tout ça...

« On voit le scientifique intervenir en permanence, il donne même des idées de punitions aux gardiens » - Libération

Interview de Thibault Le Texier au sujet de son livre sur l'expérience de Stanford où il démontre qu'il s'agit d'une fraude intellectuelle dans les règles de l'art.

Les pieds sur terre - Ca ne se fait pas

Et si ça se faisait, le monde se porterait bien mieux. Quand une Juive et un musulman vivent une belle histoire et que c'est la génération d'avant qui ne supporte pas.

July 2018

"Schadenfreude", la joie mauvaise à l'idée du malheur d'autrui

C'est ce qu'on appelle un plaisir coupable, je crois. J'imagine que c'est pour cela que les canards à potins ont tant de succès.

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