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November 2006

Gaza, Israël et l'initiative pour la paix co-présentée par la France - Le Blog de Noel Basile

L'initiative pour la paix au Proche-Orient suggérée la semaine dernière par la France, l'Espagne et l'Italie a été tournée en dérision par Israël alors que côté palestinien le chaos politique est tel que plus personne ne sait qui détient vraiment le pouvoir pour exprimer une position digne de foi. Pourtant si Tony Blair pense que la catastrophe en Irak ne s'arrêtera qu'une fois les rapports entre Israéliens et Palestiniens pacifiés, il ne peut pas être soupçonné de jouer à "l'enquiquineur" comme Jacques Chirac et la France en général sont perçus en Israël. Et si Henry Kissinger, peu suspect de tiers-mondisme, dit qu'une victoire militaire est impossible en Irak et appelle à la tenue d'une conférence internationale sur le Proche-Orient, incluant non seulement l'Iran et la Syrie mais aussi des puissances régionales comme l'Inde et le Pakistan, c'est que le langage des armes -excusez l'euphémisme- est arrivé au bout de sa logique et qu'il faut bien un jour ou l'autre s'entendre à vivre ensemble, en paix, au risque de périr en Samson, détruisant le temple sur sa tête et la tête de ses ennemis.

Liban: faut-il s'inquiéter pour les troupes françaises déployées sur place? - Le Blog de Noel Basile

L'Elysée, dit-on, s'inquiète pour les casques bleus français stationnés au Liban. Et de fait, l'alerte psychologique est à son maximum depuis que Hassan Nasrallah a posé cette semaine un ultimatum au premier ministre libanais Fouad Siniora d'accepter, avant le 15 novembre, la formation d'un gouvernement d'unité nationale, octroyant de facto une minorité de blocage au Hezbollah, ou de convoquer les électeurs devant les urnes. Faute de quoi, le «héro» qui a tenu tête à Israël pendant la «guerre de juillet» menace de régler son différent avec le gouvernement démocratiquement élu dans la rue. Ce qui semble, à première vue, la tentative d'un chef de guerre de rentabiliser ses faits d'armes de l'été dernier, sur le plan intérieur, poussant son avantage face à un gouvernement désarmé mais respecté par la communauté internationale, cache en réalité des enjeux régionaux qui dépassent le Liban. L'unique sponsor du Hezbollah, l'Iran, et son principal supporter, la Syrie activent la carte du Hezbollah à leur guise dès qu'il s'agit pour chacun de faire face à la pression. Le premier sur le dossier nucléaire, le second concernant l'enquête internationale sur l'assassinat de l'ancien premier ministre Rafic Hariri. C'est dans ce contexte que les troupes françaises de la FINUL tentent de remplir la mission qui leur a été assignée par le Conseil de Sécurité. Un contexte instable... et de plus en plus alarmant.

October 2006

Des Syriens réclament les restes de l'assassin de Kléber et exigent des excuses de la France

Une pétition pour la restitution des ossements de l'étudiant syrien qui assassina Kléber en Égypte sera bientôt remise à l'ambassadeur de France à Damas, annonce ce dimanche le site syria-news.com sur sa page d'accueil. Le 14 juin 1800, le général Kléber, commandant en chef de l'armée d'Orient depuis le départ d'Égypte de Bonaparte, fut poignardé dans le jardin de son quartier général par un homme de 23 ans, Suleyman El-Halaby, venu d'Alep pour suivre des études à l'Université d'Al Azhar. Condamné à mort, son corps empalé fut exposé à la foule sur la place centrale du Caire avant d'être expédié, plus tard, en France avec l'inscription ''crâne du crime et du fanatisme''.

September 2006

Oussama Ben Laden ou Hassan Nasrallah , lequel est-il le plus dangereux pour la France ? - Le Blog de Noel Basile

L'annonce par le groupe terroriste Al Quaida qu'il a enrôlé le GSPC algérien (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) et les menaces qu'il profère contre la France ne sont pas de nature à rassurer même s'«il n'y a là rien de nouveau», comme l'a déclaré hier soir Nicolas Sarkozy sur France2. En effet, Al Quaïda a classé la France parmi les pays «mécréants» désignés comme cibles depuis l'interdiction du foulard islamique à l'école. Par ailleurs, les Salafistes algériens avaient depuis plusieurs années fait des offres de service à Ben Laden, sans succès car soupçonnés d'être infiltrés par les services secrets d'Alger, avant d'être «incorporés» en 2003 puis appelés à agir cette semaine par Ayman Al-Zawahiri. Le seul élément récent, c'est bien évidemment l'envoi de soldats français au Sud Liban conformément à la résolution 1701 des Nations Unies. On peut donc estimer que cet engagement militaire au Proche-Orient est désormais évalué, pas pour le mêmes raisons, par deux hommes aux portraits largement diffusés sur nos écrans de télévision: Oussama Ben Laden et Hassan Nasrallah. Les deux arborent turbans%2

August 2006

Liban , la Syrie ne lâche pas prise - Le Blog de Noel Basile

Dans un discours fleuve comme seule les ex-régimes de l'Est en avaient le secret, Bachar Al-Assad a excellé hier dans l'exercice préféré de Damas : créer la zizanie pour mieux peser sur le sort de son petit voisin. Le président syrien s'en est pris avec virulence aux timides voix qui s'élèvent parmi la classe politique libanaise en faveur d'un désarmement du Hezbollah les accusant de servir les intérêts israéliens. Sortie par la porte, la Syrie tente un retour par la fenêtre en soutenant son allié, le Hezbollah, sur le dossier épineux qui empoisonne la vie du Premier ministre libanais, Fouad Siniora, issu de la majorité parlementaire détenue par le mouvement Al-Mostaqbal de l’ancien Premier ministre assassiné Rafic Hariri. Que Bachar Al-Assad cautionne le Hezbollah ne surprend personne dans le contexte actuel où un vent d'admiration pour le mouvement chiite souffle dans le monde arabe. Mais il déverse à la fois un tombereau d'accusations de traîtrise sur la majorité élue démocratiquement par le peuple libanais. Son tord ? Avoir bouter, pacifiquement, hors du Liban la soldatesque syrienne qui occupait le pays depuis trois décennies et tenir obstinément à l'enquête internationale sur l'assassinat de Rafic Hariri dont les premiers éléme