by
sbrothier
A la BNF, jusqu’au 15 février, il est possible de voir une extraordinaire exposition d’estampes pornographiques japonaises mais surtout les portraits des femmes considérées comme les plus sublimes beautés du XVIIIe siècle. Prostituées de haut rang, courtisanes, marchandes de fleur ou simples mères au foyer, elles sourient, tirent la langue et resserrent parfois le haut de leur kimono qui s’est entrouvert sur un sein pommelé… Parmi elles, il s’en trouve une dont l’histoire reste un mystère. Okita travaillait dans une maison de thé appelée Naniwaya, située à Edo (aujourd’hui Tokyo), près du Temple d’Asakusa. En 1793, Utamaro la représente en train de servir le thé, la tête inclinée, souriante, ses phalanges recroquevillées sous la tasse qu’elle tend gracieusement…
event
art
location:paris